Qui est Monsanto ?

Il est important à l'heure d'aujourd'hui de connaitre et de cerner la société multinationale Monsanto, de comprendre et de se rendre compte du mal qu'ils engendrent sur nos vies et sur la planète.

 

Vous leur appartenez- au sens propre.

Le coup de grains brevetés, c'était impensable avant le XXe siècle, sur des fondements éthiques, la prise de brevet sur la "vie". Dans les années 1930, les phytogénéticiens furent autorisés à breveter leurs variétés de semences, mais ne détenaient aucun droit sur les semences filles produites par les agriculteurs. Puis, en 1980, les francs-maçons s'attaquèrent à ces restrictions par l'entremise de General Electric Corporation et singulièrement par l'intermédiaire de l'un de ses employés, un scientifique indien, le docteure Ananda Chakrabarty. Il développa un microbe génétiquement modifié capable de s'attaquer aux "marées noires", mais qui se révéla au final inutilisable. Le bureau des brevets américains en avait refusé le dépôt, mais Chakrabarty entra dans l'histoire quant la Cour suprême américaine trancha en sa faveur à une seule voix de majorité en lui octroyant un brevet sur une forme de vie. Ce jugement ouvrit tout grand les portes à d'autres dépôts. Au cours des années Reagan-Bush, les brevets s'appliquèrent aux animaux, aux gènes humains et aux organes. Les firmes firent valoir qu'à partir du moment où elles étaient propriétaires des gènes de l'animal ou de la plante, elles étaient propriétaires de l'animal et de la plante.


Qu'en est-il dès lors de l'ingénierie génétique du corps humain ?

Eh oui, fortes de cette jurisprudence, ces mêmes firmes soutiendront que le corps aussi leur appartient. Je cite Andrew Kimbrell, directeur du Centre de sûreté alimentaire : " ce qui revient au final à donner aux multinationales, aussi incroyable que ça paraisse, le pouvoir d'appartenance et de contrôle des espèces sur terre."
Ces lois signifient bel et bien que si vous possédez des animaux ou des semences brevetés par les firmes, vous devrez vous acquitter d'une redevance pour chaque nouvel individu produit. Quand bien même seriez-vous le plus pauvre des fermiers d'un "pays en développement". À partir de la moitié de la décennie 1990, les producteurs de pesticides et de chimie organique, tout particulièrement Monsanto et Dow, se mirent à racheter les producteurs de semences. À lui seul, Monsanto investit quelque huit milliards de dollars, ce qui fit dire à MBenbrook, ancien directeur du conseil de l'agriculture, devant l'Académie des sciences : " au fond, l'industrie des pesticides américaine acheta pratiquement l'industrie semencière." Pratiquement ... Pour contrôler la production alimentaire. La loi alla plus loin encore pour, je vous le donne en mille, autoriser les firmes à breveter des variétés de semences qu'elles n'avaient pas génétiquement élaborées. L'unique critère reposait sur une antériorité de propriété de fait. Ce qui pousse les firmes à puiser dans les banques de conservation des semences qui avaient été créées pour protéger la biodiversité, puis à se précipiter au bureau des brevets pour s'en assurer la propriété. On sait parfaitement bien que Monsanto, pour s'en tenir à lui, possède plus de onze mille semences " - et le chiffre grimpe. Situation qui atteint un tel degré de grotesque et d'indignité que lorsque des exploitations agricoles qui cultivent des espèces non génétiquement modifiées sont contaminées par des semences génétiquement modifiées apportées par le vent de quelque part, fût-ce par un camion de passage, il arrive que les firmes traînent l'exploitant en justice pour usage illégal de leurs semences brevetées. Ce mauvais coup tombe sur un grand nombre grandissant d'exploitations, dont celle de Percy Schmeiser, au Canada, connu pour avoir développé ses propres semences. Monsanto débarqua sur ses terres sans préavis ni permission pour le poursuivre en vertu d'une plainte déposée contre l'usage de ses semences de Colza OGM brevetées que le vent avait transportées. Aussi injuste et insensé fût-il, le jugement donna raison à Monsanto. 



Pourquoi ? 

Mais parce que les firmes, via les francs-maçons, exercent leur contrôle sur les tribunaux comme sur le personnel politique grâce auxquels ces manœuvres, avant tout, aboutissent. Persy Schmeiser fut tenu de détruire des centaines de kilos de semences que son épouse et lui avaient mis des décennies à élaborer, parce qu'elles avaient été contaminées par la variété Monsanto indésirable. 
Louise, la femme de Percy, s'exprima ainsi :

  Monsanto débarqua après toutes ces années de labeur, il voulait une seule chose, tout prendre, en claquant des doigts.

  ils viennent, ils font ce qu'ils veulent avec les éleveurs et les céréaliers, comme s'ils étaient leur chose, et ça, c'est insupportable. 

  Je dis qu'ils ont foulé nos droits au pied, comme notre vie privée. Nous ne sommes pas les seuls auxquels  ils ont fait subir ça, il en existe plein d'autres.

  Pourquoi attaquent-ils tant de petites exploitations qui doivent représenter une centaine de milliers de propriétés, alors  qu'ils sont, eux, une firme multinationale ? 

  Pourquoi  ? Est-ce de la goinfrerie ou bien cherchent-ils à accaparer toutes  les semences ?

Les deux. Il s'agit d'une autre guerre menée contre les producteurs indépendants et la diversité des semences - toute la diversité. Les Schmeiser perdirent tout leur capital retraite en honoraires d'avocat dans leur procès, tandis que de milliers de petits exploitants se contentèrent de banquer face aux menaces Monsanto pour éviter des procédures ruineuses. Rodney Nelson, propriétaire d'une exploitation, fut une autre victime de Monsanto. Il explique que tous les exploitants visés par Monsanto auxquels il a parlé lui ont raconté la même histoire. Monsanto était passé tester leur culture sur pied et ceux qui n'avaient rien à se reprocher avaient oublié l'incident quand, au bout d'une année, à leur grand étonnement, ils entendirent Monsanto affirmer avoir trouvé sa variété de semences déposée dans leurs céréales. Comme une année s'était écoulée, les pieds testés n'existaient plus, d'où l'impossibilité de contester la plainte.Monsanto asséna à Nelson qu'ils avaient testé la totalité de ses cinq cent cinquante hectares de plantation de soja. Mais lorsque l'affaire fut plaidée et que l'on mit en avant que le test complet aurait dû aboutir à des prélèvements d'échantillons toutes les vingt secondes, le demandeur au procès changea de version. Il n'avait prélevé, dit-il, qu'une poignée. Au final, les deux parties trouvèrent un arrangement. Rodney Nelson décrit la "vision" du juge dans cette improbable justice :

 Peu importait la façon dont le soja OGM de Monsanto était entré dans le champ. Qu'il y ait eu pollinisation croisée ou apports par le vent ou pas des oiseaux, des insectes  ou des animaux, que la semence soit tombée d'un tracteur,  véhiculée par le tir d'une carabine ou quoi que ce soit d'autre, peu importait, à partir du moment où des  plants se  trouvaient là, j'avais usurpé le brevet Monsanto, que j'en aie voulu dans mon champ, ou pas.

 Il décréta que tout exploitant possesseur d'une plante conventionnelle, quel que soit le végétal, qu'il s'agisse d'une graine,  d'un arbre, à partir du moment où il se trouve    pollinisé par un gène Monsanto contre votre volonté et en dépit de votre  propriété, il devient la propriété de Monsanto. Arrêtons-nous un instant pour réfléchir à la portée  d'une telle réalité pour  les exploitants et fermiers du monde entier, pour les éleveurs, pour les jardiniers, pour tous ceux qui travaillent avec une  forme de vie donnée. Ça  vous donne une idée de la puissance de la loi du brevet sur les droits de tous les exploitants.


L'un d'eux fit la remarque que pas un seul champ n'avait été à l'abri de la contamination du soja OGM de Monsanto et que le phénomène était généralisé. Ce fut le fondement des "essais OGM" en Grande-Bretagne voulus par Tony Blair, l'homme lige de l'industrie de la biotechnologie au 10 Downing Street, tout au long de ses dix années comme Premier ministre. Une fois ces "essais" en route, la contamination commençait, les procès suivaient. L'un des financeurs les plus actifs de la recherche OGM fut la Fondation Rockefeller, ce qui ne surprendra pas quelques-uns ...

Alimentation sous contrôle :

L'issue la plus désolante de tout le dispositif se traduit par la "semence Terminator" : Elle ne pousse qu'une fois et ne donne pas de descendance réutilisable pour la mise en culture de l'année suivante. Le gouvernement américain finance cette recherche depuis l'administration Reagan-Bush en 1983. Recherche inconcevable si vous n'en connaissez pas le véritable mobile : investir dans une technologie qui condamne des exploitants agricoles et des nations entières à l'esclavage, au service des multinationales alimentaires.

Willard Phelps, porte-parole du département américain de l'Agriculture, a expliqué que l'objectif consistait à généraliser au maximum l'emploi des semences Terminator pour " maximiser la valeur propriétaire des semences brevetées par les firmes agroalimentaires américaines et s'ouvrir à de nouveaux marchés dans les pays émergents et en développement". Les mots qu'Henry Kissinger avait prononcés dans ls annéese 1970 traduisse la motivation : "Contrôlez le pétrole, vous voila maître de continents entiers. Contrôlez l'alimentation, vous voilà maître des peuples...".

Ces "semences suicidaires" furent mises au point avec l'argent du contribuable au sein d'une joint venture montée entre le gouvernement américain et une firme, Delta & Pine land, dont on dit qu'elle comptait sur un investisseur de poids, la reine Elisabeth II. L'actionnaire de référence était le groupe Stephen de l'état d'Arkansas, aux mains de Jackson Stephen, le financeur de la carrière politique si incommensurable corrompue de Bill Clinton. Et voilà la chute de l'histoire : en aout 2006, on annonce que Delta & Pine Land a conclu la vente de son activité et les brevets de ses semences Terminator (financées par le contribuable) pour 1,5 milliard de dollars à... Monsanto.
En parallèle avec la création de semences " copyrightées", l'on a systématiquement détruit les solutions alternatives. 97 % des végétaux que l'on cultivait au début du XXe siècle sont désormais des espèces éteintes. Des cinq mille variétés de pommes de terre qu'a portées la planète, on n'en cultive de nos jours que quatre pour tous les volumes de production.
Réalité chiffrée très importante : c'est le moyen de détruire par la maladie ou par manipulation génétique ces dernières espèces. En Irland au XIXe siècle, l'on ne cultivait que quelques variétés de pommes de terre, et l'attaque du mildiou sur ces espèces se traduisit par un million de crève-la-faim. Plus le nombre de variétés cultivées est faible, plus grand devient le danger des maladies et des insectes. Ce qui a conduit à la dépendance à l'épandage de pesticides - fournis par Monsanto et compagnie - lesquels ont abouti à l'immergence des "superinsectes" et des végétations parasites immunisés, par mutation, contre le poison qui les tuaient naguère. Les industries chimiques ont créaient des "surnuisibles" devenus résistants aux substances chimiques, de telle façon qu'il fallait un volume de pesticides toujours plus grand pour en venir à bout. Jusqu'où ira-t-on ? Nous voyons aujourd'hui se profiler la réponse. Un rapport du séminaire de la politique de Californie, programme commun de l'université et de l'état, stipule :

 Conséquence de ces pratiques planétaires, le nombre des nuisibles résistants se retrouve en croissance exponentielle, soulignent les experts. Selon une recherche  biologique récente, le nombre des insectes et acariens immunisés aux poisons depuis 1950 a été multiplié par dix, ils étaient moins de cinquante, on en décompte aujourd'hui  plus de quatre cent cinquante.

Tout s'inscrit dans le plan des francs-maçons qui vise au contrôle de l'ensemble de la chaîne de l'alimentation et, à travers elle, des populations. Leur mainmise sur les terres et, par voie de procès, sur les exploitants, leur procure le contrôle  de ce qui est produit et en quelle quantité. Leur appropriation des supermarchés et du commerce de détail les assure de la maîtrise des prix. Et par le respect obligatoire du " libre-échange" qu'orchestre l'Organisation mondiale du commerce, ils empêchent les pays (dont la France) de bloquer l'importation des denrées pour protéger leurs marchés intérieurs. De tout cela, il découle :

- notre dépendance à la firme Monsanto pour les semences,

- notre dépendance à la firme Monsanto pour les pesticides, les herbicides et les engrais pour que les semences restent      viables et poussent,

- notre dépendance aux hypermarchés qui ont éliminé le commerce indépendant et imposent leur prix d'achat aux exploitant agricoles,

- notre dépendance à la firme Monsanto pour toute notre alimentation et notre consommation de boissons, ou presque.

Et qui dit indépendance, dit contrôle, enjeu de toute l'affaire.


Pour vous donner une idée des "sas" qui existent entre gouvernements et multinationales, il suffit de constater l'influence qu'exerça Monsanto sur l'administration de bush fils, quoique vous trouviez la même influence à l'endroit de tous les gouvernements américains. Dans les termes mêmes d'une lettre d'information interne diffusée par Monsanto en 2000." La biotechnologie agricole trouvera un adepte en la personne du locataire de la Maison-Blanche, quel que soit le candidat vainqueur des élections de novembre". Les membres du groupe de travail sur la sécurité biologique délivrèrent des recommandations pour l'emploi des produits alimentaires génétiquement modifiés de Monsanto. Parmi ses membres, figuraient Linda JFisher, vive présidente des relations avec le gouvernement et les administrations de Monsanto, ex-salariée de l'Agence américaine de la protection de l'environnement ; le docteur Michael A. Friedman, vice-président senior du diagnostic clinique chez GD Searle et cie, département pharmaceutique de Monsanto, ex-cadre de la Food and Drug Administration; Marcia Hale, directrice des relations gouvernementales internationales chez Monsanto, ex-assistante du président des Etats-Unis ; Michael Kantor, directeur de Monsanto, ex-secrétaire d'État du département américain du commerce ; Josh King, directeur de la communication internationale chez Monsanto Washington, ex-directeur de la production des événements à la Maison-Blanche ; William DRuckelshaus, directeur chez Monsanto, ex-secrétaire général de l'agence américaine pour la protection de l'environnement ; Michael Taylor, patron du siège de Washington de Monsanto, ex-conseiller juridique de la Food and Drug Administration ; Lidia Watrud, ancienne chercheuse en biotechnologie microbienne chez Monsanto qui avait rejoint le Laboratoire des effets environnementaux de l'Agence américaine de protection de l'environnement ; Jack Watson, juriste en ressources humaines chez Monsanto à Washington, venu de la direction des ressources humaines de président des Etats-Unis Jimmy Carter. D'autres membres viennent de DuPont (souche franc-maçonnique) et de Dow Chemicals (franc-maçon). Parmi lesquels, signalons Clayton K. Yeutter, ancien secrétaire d'Etat du département américain de l'Agriculture, ex- délégué du Commerce, à la tête du groupe de négociations de l'accord américo-canadien de "libre-échange", en outre apporteur de son concours au lancement de l'Uruguay round, lors des négociations sur le "libre-échange" du GATT ( General Agreement on Tarriffs and Trade, Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, qui précédé l'OMC, Organisation mondiale du commerce). Il accéda à la direction de Mycogen Corporation, dont la majorité du capital appartient à Dow Agro-Sciences, 100 % filiale de Dow Chemicals. Je suis parfaitement persuadé que les recommandations de tous ces experts se sont gardées de tout biais en faveur de Monsanto, de Dow ou de DuPont, ou je ne m'appelle plus DuCon.

Source: livre "Le guide de la conspiration mondiale (et comment y mettre un terme)" David Icke

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